Fondamentaux de la cybersécurité
Le paysage des menaces, les grands principes de défense, le cadre légal. Un vocabulaire et une carte mentale avant d'entrer dans le concret.
17 modules, 524 heures, trois temps. Vous les ouvrez dans l’ordre qui vous convient ; le socle vient d’abord parce que tout le reste s’y appuie.
Le vocabulaire commun du métier : attaquer pour comprendre, défendre pour tenir, gouverner pour décider. Tout le monde passe par là avant de se spécialiser.
Le paysage des menaces, les grands principes de défense, le cadre légal. Un vocabulaire et une carte mentale avant d'entrer dans le concret.
Concepts, outils et méthode du hacking éthique. Conduire un test d'intrusion sur une infrastructure de laboratoire et en rédiger le rapport.
Les vulnérabilités du Top 10 OWASP et leur remédiation. Analyse et exploitation guidées d'une application volontairement vulnérable.
Configurer une défense périmétrique, écrire des règles qui tiennent, distinguer un vrai signal d'un faux positif.
Collecter et analyser une preuve numérique sans la corrompre. Reconstituer une intrusion à partir des disques et des journaux.
Concevoir et lire une architecture, comprendre où passent les données et où elles se protègent. Le terrain sur lequel tout le reste s'appuie.
La partie qui donne son nom au titre. On passe de l'exécution au pilotage : conduire une opération, tenir un centre de défense, arbitrer un risque.
Techniques avancées sur environnements Windows et Linux, de l'accès initial au privilège le plus haut, proprement et sous mandat.
Monter un centre de défense simulé, régler un SIEM, détecter et répondre à une campagne d'attaque de bout en bout.
Contenir, éradiquer, communiquer. Conduire la réponse à un incident critique, de la première alerte au retour à la normale.
Concevoir une architecture qui ne fait confiance à rien par défaut. La déployer sur un réseau d'entreprise fictif et la documenter.
Structurer une politique de sécurité, cartographier les risques, choisir les mesures. Bâtir un plan de gouvernance pour une organisation fictive.
Traduire une obligation réglementaire en mesures concrètes, et savoir prouver qu'on s'y conforme. Mener un audit de conformité de bout en bout.
Ce qui sépare un technicien d'un manager de projets : conduire une équipe, arbitrer, rendre compte à une direction — et le faire avec un équipier IA, sans lui déléguer le jugement.
Cadrer, planifier, arbitrer un projet de sécurité. Méthodes agiles, gestion des risques projet, reporting à une direction non technique.
Diriger des profils experts, faire grandir une équipe, installer une culture de sécurité. Le leadership, pas seulement la coordination.
Faire travailler un agent IA comme équipier : cadrer sa mission, lire ce qu'il produit, l'arrêter, ne jamais le croire sur parole. Le sujet propre à ESC.
L'anglais de la cybersécurité : rédiger un rapport, présenter un risque, échanger dans un contexte international.
Une mission complète, du mandat au rapport, soutenue devant un jury. C'est la pièce maîtresse de la certification.
Le parcours prépare à une certification professionnelle de niveau 7, enregistrée au Répertoire national des certifications professionnelles. Elle s’obtient à l’issue d’un examen organisé par un certificateur externe, avec une soutenance devant jury. Le titre préparé et son certificateur seront communiqués à l’ouverture des inscriptions.
Le programme reprend celui de l’école et sera affiné avec les premiers apprenants. Ce qui ne bougera pas : un seul parcours, technique de bout en bout, qui apprend à faire son métier avec un équipier IA sans jamais lui déléguer le jugement.